Diagnostic de sécurité de l'information — facteur humain et organisationnel
Les entreprises connaissent rarement leur surface réelle d'exposition au facteur humain. Elles connaissent leurs systèmes, leurs procédures, leurs licences logicielles. Elles ne connaissent pas la facilité avec laquelle un visiteur peut accéder à une zone sensible, la quantité d'information stratégique qui circule dans des conversations non protégées, le nombre de collaborateurs qui partagent leurs projets en cours sur des plateformes publiques.
Les audits de cybersécurité techniques ne couvrent pas ce périmètre. Les certifications qualité ne le couvrent pas non plus. Et les incidents qui en découlent — fuites lors de salons, élicitation auprès de fournisseurs, compromission par approche LinkedIn — ne laissent pas de traces dans les journaux d'événements informatiques.
Le diagnostic Humanwall identifie ces vulnérabilités avant qu'un incident ne les révèle.
Trois choix méthodologiques guident la conduite de l'audit.
L'audit ne porte pas sur la conformité, il porte sur l'exposition réelle.
Nous n'évaluons pas la conformité à un référentiel — nous évaluons la capacité de votre organisation à résister à une opération d'ingérence informationnelle. Ce sont deux exercices différents. Une entreprise peut être conforme et exposée.
Le périmètre est volontairement transversal.
L'audit couvre quatre dimensions liées entre elles : les pratiques de circulation de l'information, les vulnérabilités humaines — recrutement, départs, prestataires —, la protection physique des espaces et des supports, et l'exposition externe — présence en ligne, événements, communication corporate.
Le livrable est conçu pour être actionnable.
Le rapport ne dépose pas une liste exhaustive de constats — il hiérarchise les vulnérabilités selon leur exploitabilité réelle et propose un chemin de remédiation séquencé. La priorité est ce qui produit le plus d'effet de protection au moindre coût opérationnel.
À l'issue de l'audit, votre direction dispose d'une cartographie claire de l'exposition réelle de l'entreprise au facteur humain — pas une perception, une image documentée. Les zones de fragilité sont nommées, leur exploitabilité est qualifiée, et les chemins d'attaque les plus probables sont décrits.
Vos équipes de direction et de sécurité disposent d'un plan de remédiation hiérarchisé, séquencé sur trois à douze mois selon les priorités identifiées. Les actions à effet immédiat sont distinguées des chantiers structurels qui demandent du temps. Chaque recommandation indique le coût estimé de mise en œuvre et l'effet attendu sur la posture de sécurité.
Le diagnostic constitue également une base de référence — un point zéro à partir duquel mesurer la progression de la posture de sécurité de l'entreprise dans les années qui suivent.
Un premier échange de trente minutes, en visioconférence ou à Bruxelles.
Nous cadrons ensemble votre contexte et évaluons la pertinence d'un diagnostic. Aucun support commercial, aucune proposition tarifée, aucune relance si l'échange ne débouche pas. Pour le préparer, trois éléments suffisent : votre secteur d'activité, le périmètre que vous souhaiteriez couvrir, et l'événement déclencheur de votre démarche s'il en existe un.
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